PRESENTATION

10 mars 2009

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L’Association Intercommunale de Chasse Agrée de Nailloux se situe au Sud-Ouest de la France, dans le département de la Haute-Garonne au cœur du Lauragais. L’AICA est composée de 7 communes groupées en ACCA.  Elle se situe à 37 km au Sud-Est de Toulouse dans un triangle Haute-Garonne – Ariège – Aude. La création de Réserve de Chasse et de Faune Sauvage a favorisées l’implantation de l’espèce sanglier sur le long terme. Le territoire d’une superficie supérieure à 7000 ha apparaît suffisant pour pouvoir gérer l’espèce. 

Le Territoire

Le territoire se distingue par sa forte cohésion géographique, culturelle et historique et se caractérise par son territoire de grandes cultures constituées en majorité de colza, tournesol et de blé qui participent à la qualité paysagère. La diversité de couleurs et de formes grâce au vent et au dénivelé, « les vagues des collines » en font le « grenier céréalier » de la Haute-Garonne. Une qualité paysagère indéniable se dégage sur l’AICA de Nailloux, car le territoire et ses alentours se caractérisent par de nombreux coteaux dotés de chemins de crêtes offrant de nombreux points de vue sur la chaîne des Pyrénées.  Le Patrimoine du Lauragais constitué de vieilles bâtisses en briquettes rouges et briques foraines, de moulins à vent, de pigeonniers et son identité culturelle et historique à la langue Occitane (encore très utilisée de nos jours) enrichissent l’identité de l’AICA de Nailloux. 

Les coteaux forment un paysage très ouvert, la mécanisation de l’agriculture a favorisé un paysage de champs aérés (grandes parcelles) où la place de « l’arbre » est marginalisée en occupant les fonds de vallons. 

Dans ce paysage épuré, le bâti en ligne de crêtes se détache avec une étonnante netteté. 

Les espaces boisés se sont développés en lanières dans les talwegs ou dans les bosquets sur les versants. Ces combinaisons ressortent avec force sur un arrière plan omniprésent de céréaliculture. Leurs masses sombres de feuillus, compactes et de tailles modestes, s’ancrent et s’effilochent sur les coteaux. De plus, ils participent à la protection des sols et à la richesse écologique du site car apparaissant comme des tâches relictes. 

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Ce territoire très rural ce compose de 120 chasseurs, dont une cinquantaine prenne le timbre sanglier. 

 

Communes 

Nombre d’hectares   Nombre d’habitants  
Caignac   910   188  
Gibel   1940   261  
Lagarde   1169   239  
Monestrol   523   55  
Montgeard   930   323  
Nailloux   1850   1537  
Seyre   380   76  
TOTAL   7702   2679  

        

2009 / 2010

16 décembre 2010

20 sangliers ont été prélevés pour cette saison. 

14 Mâles et 6 Femelles 

Sexe ratio : 2,33 M pour 1 F 

Poids moyen : 

Mâle : 54,71 kg 

Femelle : 32,50 kg    

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Association des Chasseurs à l’Epieu

19 octobre 2009

BREF HISTORIQUE

Si, de nos jours, exception faite pour quelques rudes chasseurs de qui Cerfon nous a parlé et de Cerfon lui-même, l’épieu n’est plus guère employé dans la chasse du sanglier, cette arme fut cependant la première qu’aient utilisée les hommes pour mettre à mort ce terrible animal. Xénophon, quatre siècles avant l’ère chrétienne, dans son « Traité de la chasse « , nous apprend qu’on chassait les grands animaux à l’aide des javelots et de l’épieu. Cette dernière arme, contre le sanglier, était la plus employée, et, en Macédoine, un homme ne pouvait se coucher à table s’il n’avait tué un sanglier à l’épieu, hors des filets de lin qu’on employait pour parfois pour le capturer.

L’épieu de chasse est un fer long et puissant, monté sur une forte hampe de bois et pourvu d’une croisette (la « billette » des armoiries) pour maintenir l’animal à distance. Ce fer distingue l’épieu de la lance de chasse. La longueur de sa hampe, pour être maniable dans les fourrés, ne dépasse guère la taille d’un homme. La forme du fer varie suivant l’époque, le pays et le goût des veneurs. Une pointe affilée pénètre profondément et entraîne une mort rapide si elle est bien placée. Une lame large provoque une hémorragie plus abondante.

Ecrivant vers -400- son Traité de chasse, Xénophon décrit l’épieu destiné à chasser le sanglier :  » L’épieu doit avoir une lame d’une quarantaine de centimètres, avec de grosses dents à mi-longueur de la douille forgées d’une pièce et ouvertes vers l’extérieur; et la hampe doit être de bois de cornouiller aussi mince que celui d’un épieu de guerre. »

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CHASSE A L’EPIEU

Ce genre de chasse, que l’on organisait soit par goût, soit par nécessité, pour détruire loups et sangliers, était très périlleux, car il constituait un combat presque corps à corps entre l’homme et l’animal.

Une bête traquée par les chiens se défendait avec la dernière énergie et mettait à mal le chasseur maladroit qui manquait son coup d’attaque ou de défense. Aussi les péripéties de la lutte permettaient-elles aux attaquants de mettre en relief leur bravoure et leur sang-froid.

Cette technique de chasse ancestrale est  aujourd’hui, interdite par la législation française. Toutefois l’utilisation de l’épieu est possible pour servir un animal sur ses fins (chasse à courre) ou lors de chasse à tir en battue pour achever un animal blessé (animal mortellement atteint, incapable de se remettre de sa blessure).

Une association de chasseurs à l’épieu se donne pour but :

- d’agir pour l’intégration de l’épieu en tant que mode de chasse.

- d’obtenir une agrémentation,

- de défendre la chasse à l’épieu,

- de perpétuer ce mode de chasse ancestral.

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 L’Association des Chasseurs à l’Epieu a été créée en 1998, elle a pour objectif de réactiver la chasse à l’épieu afin de la faire renaître et de lui redonner ses lettres de noblesse auxquelles la chasse à l’épieu doit avoir droit. Remis au goût du jour et adaptée en fonction des besoins de chacun, la chasse à l’épieu ne pouvait pas mieux renaître de ses cendres.

L’Association des Chasseurs à l’Épieu est une association régie par la loi 1901 qui a pour but de promouvoir, défendre et légaliser l’utilisation de l’épieu pour la chasse en battues traditionnelles à tir.

L’utilisation de l’épieu est une pratique qui tend à se développer en chasse à tir en battues traditionnelles pour la mise à mort de l’animal dès que celui-ci ne peut plus s’échapper. C’est au ferme que l’épieu est utilisé afin que les chiens ne soient pas blessés.

Nous demandons à nos amis chasseurs d’être titulaires du permis de chasser validé pour la saison en cours. Dans tous les cas, servir un animal à l’épieu est une action extrêmement dangereuse qui exclut tout amateurisme.

CONTACT :

Président : Franck Marjeault

50 rue de l’abricot

18100 Vierzon

06.88.19.60.85

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Secrétaire : Virginie NOIRBUSSON

La Concurrence

18110 Quantilly

06.61.49.62.50

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Trésorier : Philippe NOIRBUSSON

La Concurrence

18110 Quantilly

06.08.09.33.21

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Trésorier adjoint : Patrice RIBOT

Les Petites Bruyères

18330 Vouzeron

06.33.35.65.77

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Représentant régional Midi-Pyrénées : Anthony DANESIN

Chemin de Soucale

31560 SEYRE

06.22.15.03.36

Souvenirs…

18 avril 2009

Entrainement en parc

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http://www.dailymotion.com/videox9nzw2

La relève assurée …

http://www.dailymotion.com/videox9nodx Photos …

 sirne.jpg 1008632.jpg1008965.jpg Matinée sur capucinhttp://www.dailymotion.com/videoxbimsn

http://www.dailymotion.com/videoxbimwq

Le boiteux aux abois 

http://www.dailymotion.com/videoxbp9zj

CAILLE DES BLES (Coturnix coturnix)

15 mars 2009

La Caille des blés est le seul Gallinacé européen qui migre régulièrement. Elle arrive en France de mars à juin et les départs ont lieu d’août en octobre. 

C’est le gibier d’ouverture par excellence dans nos coteaux.

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Elle multiplie les ruses pour échapper au chien, emmêlant sa voie en piétant à toute allure avant de se tapir. La Caille tient très bien l’arrêt, ce qui est excellent pour le jeune chien.

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Elle vient nicher dans le Sud-Ouest, ou elle affectionne les champs de blé, de tournesol et de sorgho. 

L’AICA de Nailloux est dans un bon couloir de migration puisque les chaumes d’ouverture accueillent nombreux individus de cette espèce.  Ces dernières se chassent principalement aux chiens d’arrêts ; Setters anglais, Epagneuls breton, Pointers et Braque allemand sont les races les plus représentées sur l’AICA. dsc00092.jpg

BECASSE DES BOIS (Scolopax rusticola)

15 mars 2009

 Elle passionne bien nombre de chasseurs, au point que certains, pour qui la bécasse représente le summum de l’art cynégétique, se consacrent exclusivement à sa quête.

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Il est vrai que la beauté de l’oiseau, les difficultés de sa recherche, ainsi que le mystère qui l’entoure, ont de quoi susciter le plus vif intérêt.

Chasser la bécasse au chien d’arrêt exige de bien connaître son territoire, les moeurs de l’oiseau, et de disposer d’un chien très bien créancé. Il s’agit d’une chasse de puriste où seuls comptent les plaisirs d’une quête : voilà l’objectif prioritaire d’un vrai bécassier.

Ici la relève est assurée !

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La Bécasse des bois est une espèce migratrice bien présente sur l’AICA de Nailloux. Elle vient hiverner dans le bois où elle se nourrit de vers de terre et d’autres invertébrés.

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Elle affectionne des remises fourrés – difficile à déloger – la Mordorée tel que l’appelle les passionnées, se chassent principalement aux chiens d’arrêt avec des Setters anglais, Epagneuls breton, Pointers ou Braque allemand de novembre à mars.

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CHEVREUIL (Capreolus capreolus)

13 mars 2009

Le Chevreuil a fait son entrée remarqué sur l’AICA de Nailloux – peu présent encore il y a une dizaine d’année – il s’est bien implanté sur ce territoire agricole.

Il affectionne les bosquets et friches, mais ne dédaigne pas le gîte dans les champs cultivés.

Aujourd’hui ses populations sont en expansion.

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Le Chevreuil se chasse exclusivement en battue aux chiens courants.

Un piqueur utilise une meute de Billy créancé sur la voie de cet animal.

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Les chasseurs utilisent principalement le fusil calibre 12.

Les faibles superficies chassées rendent possible et sécuritaire le tir au plomb de cet animal afin de maximiser le taux de réussite.

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BILAN CYNEGETIQUE

12 mars 2009

BILAN REALISE SUR 10 SAISONS DE CHASSE

En 10 années de chasse, l’AICA de Nailloux a prélevés 378 sangliers répartis en 262 mâles

(69,31 %) et 116 femelles (31,69 %).

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LA CHASSE

10 mars 2009

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La chasse du sanglier sur l’AICA de Nailloux se pratique uniquement en battue aux chiens courants les Samedis, Dimanches et jours fériés, ainsi que quelques Mercredis (lors des vacances scolaires).

La chasse se pratique uniquement en battue organisée et encadrée par un chef de battue et plusieurs chefs de lignes.  Les pieds sont réalisés tout les jours de chasse durant toute la matinée, la battue se réalise l’après midi. Les piqueurs informent avant le déjeuner, les 7 Présidents d’ACCA de l’heure du rendez-vous. Le lieu est toujours fixé au même endroit. Les chasseurs appellent pendant l’heure du repas leurs Président respectif pour s’informer sur l’organisation de la battue.  Sur le lieu de rendez-vous, un plan de la zone à attaquer et systématiquement réalisé avant chaque battue afin de positionner les différents postiers.  Le rappel des consignes de sécurité ainsi que les codes de sonneries sont prononcé après la présentation de la zone à attaquer

Les postiers se regroupent dans les voitures afin de minimiser les déplacements. 

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Les piqueurs attendent une quinzaine de minutes avant de se rendre sur le lieu d’attaque, ils positionnent dès leurs arrivées les panneaux de sécurité : « Chasse en cours » sur les différentes voies d’accès par les utilisateurs (automobilistes, randonneurs).  Dès la fin de battue sonnée, les postiers déchargent leurs armes et rejoignent leurs véhicules, tandis que les piqueurs finissent de récupérer leurs chiens et les panneaux de sécurité.  L’ensemble de l’équipe se retrouve à la Maison de la Chasse pour préparer les animaux prélevés et prendre un pot d’amitié. 

La venaison est placée en chambre froide et sera découpée et partagée chaque début de semaine.

Afin de préserver une bonne entente entre chasseurs et propriétaires, une part est gardée pour ces derniers.

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LES CHASSEURS

10 mars 2009

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Il y a une cinquantaine de chasseurs qui prennent le timbre sanglier sur l’AICA de Nailloux. Lors de chaque battue, nous nous retrouvons en moyenne 35 chasseurs (piqueurs inclus). 

L’âge moyen de l’équipe (postiers et piqueurs) est de 50 ans, ce qui est représentatif de la moyenne nationale.

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- Pour les POSTIERS, l’âge moyen est de  60 ans. Le postier le plus âgé à 75, le plus jeune à 20 ans.

- Pour les PIQUEURS, la moyenne d’âge est de 36 ans, le plus âgé à 54 ans et les plus jeunes ont 16 ans.

La relève est assurée car une dizaine de chasseurs ont moins de 25 ans !  

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LES ARMES UTILISEES

10 mars 2009

Lors des battues, les armes les plus employés par les postiers restent le fusil calibre 12 superposé ou semi-automatique dans 43% des cas (un ou deux fusils calibres 16 viennent enrichir ce pourcentage).

Nota : Un ou deux fusils calibres 16 viennent s’ajouter à cette moyenne. 

L’utilisation des carabines viennent en seconde position avec la 280 Remington ou la 300 Winchester pour les plus utilisés (21 %). 

La particularité de l’AICA de Nailloux provient de part l’utilisation d’aucune arme à feu par les piqueurs.

En effet, les faibles superficies boisées, le grand nombre de chiens courants déployés ne nécessite généralement aucune arme à feu pour déloger les animaux. 

Cependant, l’ensemble des piqueurs utilisent des armes blanches : 

- Epieux de chasse (15 %),                                                                                                       

- Dagues (18%) afin d’achever les animaux blessés par balle par les postiers et/ou pris par les chiens. 

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Nota : Un piqueur a troqué sa dague pour un caméscope, ce qui lui permet de réaliser de bonnes séquences vidéo et de nombreuses photos que vous découvrez sur le site !  

Seul l’utilisation d’une arme à feu par les piqueurs est autorisé en derniers recours pour les sangliers très agressifs nécessitant une action rapide et sécuritaire pour les chiens et les hommes.              

Dans ce cas, seul les piqueurs les plus expérimentés (5 années de permis) ont le droit d’utiliser une arme à feu.   

 Nota : Chaque année, l’utilisation d’une arme à feu par un piqueur reste exceptionnelle, seulement une à deux fois par saison de chasse.

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